Merci à Rémi, Mathis, Théo, Nayel, Nathan, Michaël, Jassem, Logmane, Ryan, Naomi, Louis, Elias, Alwin, Annaelle, Shana, Danie, Andielynn, Andie, Margot, Manon, Sarah, Sacha, Jessica, Paul, Llona, Mathieu, Romain, Julie, Lou, Max, Fanny, Charlotte, Emma, Elsa, Lara, David, Anna, Anaïs, Fiona, Georgia, Livia, Carla, Clara, Valentine, Cassandre, Ornella, Raphaël, Julia, Loris, Valentine, Aaron, Marie-sophie, Kenz, Laure, Émilie, Arthur, Ruben pour leurs talents et esprits créatifs,
Merci au club presse pour leurs photos, articles, fleurs et sourires,
Merci aux parents pour leur confiance,
Merci à Bertrand, Franck, Karine, Bernard, Anne, Hervé, Johana, Laurent pour leurs idées et envies,
Merci à Aude pour son implication et sa détermination,
Merci à Olivier pour sa fidélité, ses notes et sa patience,
Merci à tous de vous être promenés avec le GMEM et son équipe vous souhaite un très bel été ...
jeudi 16 juin 2011
La restitution....
Après 9 mois de travail en ateliers et en classe, de nombreuses répétitions au collège, au GMEM et à la maison, nous avons présenté, dans l'enceinte du collège Monticelli, le jeudi 9 juin 2011, la création Promenades. Nous avons accueilli près de 150 spectateurs venus écouter les 80 interprètes et participants.
DISTRIBUTION
Compositeur : Olivier Stalla - Chef de choeur : Aude Gérard - Inégnieur du son : Jérôme Decque - Assistant percussion virtuelle : Charles Bascou
Assistants techniques : Rémi Girard (4eE), Mathis Jorcin (4eE), Théo Munoz (4eE) et Nayel Saoudi (4eE) // Preneurs de sons : Nathan Berracasa (5eA), Michaël Guenoun (4eC), Jassem Maafi (5eA), Logmane Maafi (5eB), Ryan Malo (5eA), Naomi Guetta (4eC), Louis Bouquet (4eB), Elias Sobhy (4eA), Alwin Pourchet (4eD) // Assistants communication : élèves du club presse du collège (4eE), Anne Figlioli (professeur de lettres responsable du Club Presse) // Professeurs participants au projet : Aude Gérard (Musique), Franck Georges (Jonglage), Bertrand Cossalter (Jonglage), Karine Luppi (Jonglage), Bernard Agnes (Lettres modernes), Anne Figlioli (Lettres modernes), Hervé Aparicio (Espagnol), Johana Bettan (Italien) + 3 autres professeurs
>>> Interprètes de la création
Voix solistes : Anaelle Dahan (5eA), Shana Barbaro (5eD), Danie Andrianarivo (5eE), Andielynn Andrianarivo (4eC) // Choeur : Andie Benittah (5eA), Nathan Berracasa (5eA), Margot Cohen (5eA), Anaelle Dahan (5eA), Manon Duthion (5eA), Sarah Ferchichi (5eA), Sacha Le Theo (5eA), Jassem Maafi (5eA), Ryan Malo (5eA), Jessica Pe- reira (5eA), Paul Schauss (5eA), Llona Serrano (5eA), Loqmane Maafi (5eB), Mathieu Sichez (5eB), Romain Attie (5eC), Julie Croese (5eC), Lou Fernandez (5eC), Max Hini (5eC), Fanny Roussel (5eC), Charlotte Smidt (5eC), Shana Barbaro (5eD), Emma Leroux (5eD), Elsa Nyounae (5eD), Lara Sicard (5eD), Danie Andrianarivo (5eE), David Benita (5eE), Anna Chiche (5eE), Anaïs Joossen (5eE), Fiona Kamiel (5eE), Georgia Levy-Guedj (5eE), Livia Lorenzo (5eE), Carla Lubrano (5eE), Clara Martin (5eE), Valentine Mazon (5eE), Cassandre Rigaud (5eE), Ornella Tordjman (5eE), Andielynn Andrianarivo (4eC) // Orchestre : Raphaël Grandpierre – Violon (6eD), Julia Mozziconacci – Saxophone (6eE), Loris Lombardo – Trompette (4eA), Louis Bouquet – Beat Box (4eB), Naomi Guetta – Piano (4eC), Valentine Leturquier – Flûte traversière (4eE), Aaron Berrebi – Piano (3eA), Laurent Caussin – Basse (professeur) // Jongleurs : Marie-Sophie Dach, Arielle Mimouni (4eC), Kenz Bensmaine (4eE), Bertrand Cossalter (professeur) // Narrateurs : Aaron Berrebi - italien (3eA), Laure Bianchi - italien (3eA), Emilie Doussiere - italien (3eB), Arthur Balme - espagnol (3eB), Ruben Sasportes - espagnol (3eB)
Compositeur : Olivier Stalla - Chef de choeur : Aude Gérard - Inégnieur du son : Jérôme Decque - Assistant percussion virtuelle : Charles Bascou
Assistants techniques : Rémi Girard (4eE), Mathis Jorcin (4eE), Théo Munoz (4eE) et Nayel Saoudi (4eE) // Preneurs de sons : Nathan Berracasa (5eA), Michaël Guenoun (4eC), Jassem Maafi (5eA), Logmane Maafi (5eB), Ryan Malo (5eA), Naomi Guetta (4eC), Louis Bouquet (4eB), Elias Sobhy (4eA), Alwin Pourchet (4eD) // Assistants communication : élèves du club presse du collège (4eE), Anne Figlioli (professeur de lettres responsable du Club Presse) // Professeurs participants au projet : Aude Gérard (Musique), Franck Georges (Jonglage), Bertrand Cossalter (Jonglage), Karine Luppi (Jonglage), Bernard Agnes (Lettres modernes), Anne Figlioli (Lettres modernes), Hervé Aparicio (Espagnol), Johana Bettan (Italien) + 3 autres professeurs
>>> Interprètes de la création
Voix solistes : Anaelle Dahan (5eA), Shana Barbaro (5eD), Danie Andrianarivo (5eE), Andielynn Andrianarivo (4eC) // Choeur : Andie Benittah (5eA), Nathan Berracasa (5eA), Margot Cohen (5eA), Anaelle Dahan (5eA), Manon Duthion (5eA), Sarah Ferchichi (5eA), Sacha Le Theo (5eA), Jassem Maafi (5eA), Ryan Malo (5eA), Jessica Pe- reira (5eA), Paul Schauss (5eA), Llona Serrano (5eA), Loqmane Maafi (5eB), Mathieu Sichez (5eB), Romain Attie (5eC), Julie Croese (5eC), Lou Fernandez (5eC), Max Hini (5eC), Fanny Roussel (5eC), Charlotte Smidt (5eC), Shana Barbaro (5eD), Emma Leroux (5eD), Elsa Nyounae (5eD), Lara Sicard (5eD), Danie Andrianarivo (5eE), David Benita (5eE), Anna Chiche (5eE), Anaïs Joossen (5eE), Fiona Kamiel (5eE), Georgia Levy-Guedj (5eE), Livia Lorenzo (5eE), Carla Lubrano (5eE), Clara Martin (5eE), Valentine Mazon (5eE), Cassandre Rigaud (5eE), Ornella Tordjman (5eE), Andielynn Andrianarivo (4eC) // Orchestre : Raphaël Grandpierre – Violon (6eD), Julia Mozziconacci – Saxophone (6eE), Loris Lombardo – Trompette (4eA), Louis Bouquet – Beat Box (4eB), Naomi Guetta – Piano (4eC), Valentine Leturquier – Flûte traversière (4eE), Aaron Berrebi – Piano (3eA), Laurent Caussin – Basse (professeur) // Jongleurs : Marie-Sophie Dach, Arielle Mimouni (4eC), Kenz Bensmaine (4eE), Bertrand Cossalter (professeur) // Narrateurs : Aaron Berrebi - italien (3eA), Laure Bianchi - italien (3eA), Emilie Doussiere - italien (3eB), Arthur Balme - espagnol (3eB), Ruben Sasportes - espagnol (3eB)
mardi 24 mai 2011
jeudi 19 mai 2011
Jolie promenade avec Olivier Stalla...
Auteurs : Solfée Llopis et Jodie Nicolai du club presse du collège Monticelli
Vous l'avez sans doute déjà vu, vous le connaissez peut-être car c'est sa deuxième année en partenariat avec notre collège : le compositeur Olivier Stalla.
Il se dit compositeur "depuis qu'il est né" et dispose de son "moteur intérieur" pour nous faire frissonner.
Sa véritable passion pour l'électroacoustique (musique composée à l'aide de sons enregistrés ou réalisés par ordinateur) commence réellement pendant ses années au Conservatoire. Énormément de compositeurs lui ont donné envie de créer, notamment Georges Boeuf. Depuis, il vit pour ses commandes, n'a presque plus de temps à lui et il lui arrive très rarement de composer pour lui-même. Son métier, même s'il n'en a pas l'air, est très dur car ce n'est pas facile de s'adapter aux voix des chanteurs et il doit, le plus souvent, travailler sur un thème donné par son commanditaire.
Mais notre expert s'en tire et peut-être qu'être un ancien musicien de groupe de rock l'aide-t-il ?
En attendant, il peut quand même faire ce qu'il veut à partir de ce thème et s'adapte à tous les styles de musique car il les aime tous. Il joue parfois à l'étranger, même si sa principale activité se déroule ici où il gère six projets et son enseignement à la fac d'Aix en Provence. Mais le GMEM (groupe de musique expérimentale de marseille - centre national de création musicale) reste un de ses principaux projets.
Monticelli a d'ailleurs été choisi comme l'un des collèges en partenariat avec le GMEM notamment pour sa proximité mais aussi pour ses affinités avec Mme Gérard. Grâce au merveilleux duo de ces deux génies de la musique, nous allons vibrer sur leur projet intitulé "Promenades" et passer un excellent moment. Donc rendez-vous le 9 Juin et bonne Promenade !
mercredi 13 avril 2011
lundi 4 avril 2011
mercredi 23 mars 2011
lundi 21 février 2011
Note d'intention du compositeur Olivier Stalla
Le principe actif de cette pièce est la "promenadologie", attitude basée sur la découverte tranquille, le métissage des cultures, des sources et des inspirations. Le théâtre de cette promenade est tout naturellement le pourtour méditerranéen, avec, tour à tour, un aspect onirique, réaliste, musical et poétique. C’est avec un esprit curieux, détendu et serein, que le spectateur pourra se fondre petit à petit dans l’état d’esprit de cette "promenadologie". Promenades est un « patchwork » complexe, et les élèves doivent intervenir à tous les niveaux de la création :
- La collecte : en amont, ils participent à la collecte de documents sonores, chants culturels, et autres bruitages nécessaires à l’élaboration de la bande son de la création. A l’issue d’une petite formation, ils participent également aux divers traitements sonores numériques, utilisés dans la composition de la bande électroacoustique.
- L'interprétation : pendant le spectacle, les élèves participeront en direct à plusieurs volets artistiques :
- Le chant : les talents individuels de certains élèves ont permis d’écrire des partitions vocales solistes, qui seront interprétés soit avec la bande électroacoustique, soit avec l’orchestre.
- La chorale : trois chants collectifs ont été écrits spécifiquement pour l’ensemble des classes impliquées dans le projet. Ils ont été répétés et mis en place pendant les heures de cours de musique.
- Le slam : des textes, dont certains issus du « Virelangue » de Julos Beaucarne, seront slamés en direct.
- La percussion corporelle : Les classes ont développé des rythmes de percussion corporelle, parfois solistes, parfois accompagnés avec la bande son.
- Les textes : une sélection de textes en français, mais également en langues étrangères, seront lus par des récitants.
- Les langues : le principe étant la promenade le long du pourtour méditerranéen, nous pourrons entendre de l’Espagnol, de l’Italien, du Grec, de l’Hébreu, de l’Arabe…
- L’orchestre : des partitions ont été écrites spécifiquement en fonction des possibilités des élèves pratiquant un instrument de musique. Dans cet ensemble, on trouvera essentiellement du piano, de la guitare, du violon, du saxophone alto et des percussions. Ces mêmes instrumentistes ont également participé aux séances d’enregistrement au GMEM.
- Le dispositif de la percussion virtuelle, développé par le GMEM, sera utilisé en direct par l’atelier de Jonglage. Les apprentis jongleurs pourront jouer avec leurs balles et déclencher des rythmes synchronisés avec la bande electroacoustique, et effectuer quelques solis.
- La technique du spectacle sera également, en partie, assurée par des élèves. Des postes-clefs tels que la diffusion sonore, le lancement des bandes, la spatialisation, l’activation des programmes informatiques, les jeux de lumières, seront confiés aux élèves volontaires pour la partie technique.
- Le son sera diffusé en Quadriphonie, c’est à dire quatre sources sonores réparties autour du public. Le but étant de créer une « Holophonie », c’est à dire une ambiance en trois dimensions.
- L’accent est mis sur la spatialisation, lors des diffusions, mais également lors des placements des enfants eux-mêmes qui vont créer une toile sonore tout autour du public.
vendredi 4 février 2011
Extrait N°7 : Comptine Rap / L'avion solaire de Julos Beaucarne
Le sept juillet quatre-vingt-un
A bord d'un petit avion tout plein
De panneaux photovoltaïques
Transformant la lumière magique
Solaire en courant électrique,
Un homme a traversé la Manche
Un beau mardi de lumière blanche...
Un avion à moteur solaire peut voler,
Peut voler du matin au soir,
Sans essence et sans réservoir,
Si tu m' crois pas, vas-y donc voir.
A bord d'un petit avion tout plein
De panneaux photovoltaïques
Transformant la lumière magique
Solaire en courant électrique,
Un homme a traversé la Manche
Un beau mardi de lumière blanche...
Un avion à moteur solaire peut voler,
Peut voler du matin au soir,
Sans essence et sans réservoir,
Si tu m' crois pas, vas-y donc voir.
Extrait N°6 : Les regards de Julos Beaucarne
Je suis continuellement en voyage entre
beaucoup de visages !
J'aime bien les visages silencieux,
quelqu'un parle et son propre visage écoute
rien ne nous distrait sur son visage de l'écoute
de ce qu'il dit.
si le visage parle trop pendant que l'homme
parle, le visage peut gâter ce que l'homme
dit et distraire celui qui écoute de ce qu'il
dit et veut dire.
Mais le visage peut aussi aider à faire passer
ce que la voix dit et aider à la compréhension
de celui qui écoute.
(silence)
Savent-ils, les lanceurs de regards, combien
ils font mouche parfois et visent en plein coeur
des coeurs. Méfie-toi, lanceur de regards :
ne lance pas tes regards à l'aveuglette car il
reste le risque de lire bien plus dans un regard
qu'il n'y a d'écrit.
beaucoup de visages !
J'aime bien les visages silencieux,
quelqu'un parle et son propre visage écoute
rien ne nous distrait sur son visage de l'écoute
de ce qu'il dit.
si le visage parle trop pendant que l'homme
parle, le visage peut gâter ce que l'homme
dit et distraire celui qui écoute de ce qu'il
dit et veut dire.
Mais le visage peut aussi aider à faire passer
ce que la voix dit et aider à la compréhension
de celui qui écoute.
(silence)
Savent-ils, les lanceurs de regards, combien
ils font mouche parfois et visent en plein coeur
des coeurs. Méfie-toi, lanceur de regards :
ne lance pas tes regards à l'aveuglette car il
reste le risque de lire bien plus dans un regard
qu'il n'y a d'écrit.
Extrait n°5 : Comptine du voyageur de Julos Beaucarne
En décembre quatre-vingt-six en neuf jours
ou bien trois plus six.
Un avion appelé Voyageur avec ses deux petits moteurs
A fait le tour de toute la Terre sans seulement
mettre à pied à terre.
Aucun ravitaillement en vol, dix litre au cent
jouet d'Eole.
Le passager, la passagère, secoués par les
courants d'air,
Ont été heureux d'atterrir sur une piste en Californie.
ou bien trois plus six.
Un avion appelé Voyageur avec ses deux petits moteurs
A fait le tour de toute la Terre sans seulement
mettre à pied à terre.
Aucun ravitaillement en vol, dix litre au cent
jouet d'Eole.
Le passager, la passagère, secoués par les
courants d'air,
Ont été heureux d'atterrir sur une piste en Californie.
Extrait N°4 : Le chapeau de Julos Beaucarne
Il était une fois un homme, un peu fou comme moi, qui s'était mis à courir le monde à la recherche du bonheur !
Mais celui-ci insaisissable toujours fuyait sur son passage comme une volée de nuages, comme le passage d'un méridien quand à bord d'un long-courrier on fait après dîner sa méridienne.
À peine avais-je mis le pied dans une auberge, on me disait : "Vous cherchez le bonheur, monsieur ?" En vous voyant venir il a sauté par la fenêtre !"
Un jour, las de courir après lui, je m'enfonçai dans un sofa rêvant d'un paradis perdu comme de choses impossibles.
Alors la veille porte s'ouvrit brusquement.
J'entendis : "Coucou ! me voici !"
"A qui ai-je l'honneur ?"
"Je m'appelle bonheur !"
Oh !
Mais celui-ci insaisissable toujours fuyait sur son passage comme une volée de nuages, comme le passage d'un méridien quand à bord d'un long-courrier on fait après dîner sa méridienne.
À peine avais-je mis le pied dans une auberge, on me disait : "Vous cherchez le bonheur, monsieur ?" En vous voyant venir il a sauté par la fenêtre !"
Un jour, las de courir après lui, je m'enfonçai dans un sofa rêvant d'un paradis perdu comme de choses impossibles.
Alors la veille porte s'ouvrit brusquement.
J'entendis : "Coucou ! me voici !"
"A qui ai-je l'honneur ?"
"Je m'appelle bonheur !"
Oh !
Extrait N°3 : Kanelos de Julos Beaucarne
Le vingt-trois avril huitante-huit
Kanelos Kanellopoulos
Un cycliste grec émérite
de l'île de Crète s'envola vite
sur un vélo volant véloce
Dans l'air infini qui palpite
En trois heures cinquante-cinq
Pédalant for dans sa carlingue
il gagna l'île de Santorin
cent dix-huit kilomètres plus loin
Sans rire moi je tire mon chapeau
l'homme était fort et l'exploit beau
l'avion s'appelait le Daedalus
Il a atterri tout en douce
Dis-moi qu'est ce que tu attends
pour faire bien mieux ou presque autant
le vélo volant t'attend
Fous le camp.
Kanelos Kanellopoulos
Un cycliste grec émérite
de l'île de Crète s'envola vite
sur un vélo volant véloce
Dans l'air infini qui palpite
En trois heures cinquante-cinq
Pédalant for dans sa carlingue
il gagna l'île de Santorin
cent dix-huit kilomètres plus loin
Sans rire moi je tire mon chapeau
l'homme était fort et l'exploit beau
l'avion s'appelait le Daedalus
Il a atterri tout en douce
Dis-moi qu'est ce que tu attends
pour faire bien mieux ou presque autant
le vélo volant t'attend
Fous le camp.
Extrait N°2 : Le Voyageur de Julos Beaucarne
Le voyageur est coiffé de lune et habillé d'étoiles.
Il n'a pas ici-bas de cité permanente,
nomade, gitan, bohémien, "baraqui", de l'existence,
il vogue entre les deux eaux des rencontres,
il remonte le cours des ans dans le kaleidoscope des visages,
il attrape au passage un regard qu'il garde comme un trésor.
Le voyageur est sans bagage,
un soir ici, un jour là-bas,
il n'a pas le temps d'attacher un arbre à son service
mais toutes les forêts sont à lui.
Le voyageur va plus profond comme un laboureur tourne en rond
sur une terre un peu trop dure.
Il s'enracine dans le vent comme ceux qui font des courses
et mangent l'air avec leurs dents.
Le voyageur est dans l'espace un grain de sable qui se déplace
et qui connaît avec la nuit la patience des galaxies,
le voyageur vous dit "bonsoir"
et tout à l'heure déjà repart.
Il n'a pas ici-bas de cité permanente,
nomade, gitan, bohémien, "baraqui", de l'existence,
il vogue entre les deux eaux des rencontres,
il remonte le cours des ans dans le kaleidoscope des visages,
il attrape au passage un regard qu'il garde comme un trésor.
Le voyageur est sans bagage,
un soir ici, un jour là-bas,
il n'a pas le temps d'attacher un arbre à son service
mais toutes les forêts sont à lui.
Le voyageur va plus profond comme un laboureur tourne en rond
sur une terre un peu trop dure.
Il s'enracine dans le vent comme ceux qui font des courses
et mangent l'air avec leurs dents.
Le voyageur est dans l'espace un grain de sable qui se déplace
et qui connaît avec la nuit la patience des galaxies,
le voyageur vous dit "bonsoir"
et tout à l'heure déjà repart.
jeudi 3 février 2011
Extrait N°1, "Le virelangue" de Julos Beaucarne
Nous sommes les oiseaux d'une île nouvelle
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous créons d'autres cris d'oiseau et une eau propre
et un ciel clair
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous escaladons les désastres pour y planter la vie
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous allons au bout de cet everst de peine
à force de courir, à force de pâlir
à force de nous cogner aux murs de ce bas monde
Nous débouchons dans les plaines de la sagesse
Rien n'est perdu tout est à faire
Et moi je te hisse devant moi
Comme la proue d'un vaisseau
En plein mer démontée
Rien n'est perdu tout est à faire
Sur ma Pompei ensevelie
J'installe un nouveau pays
Rien n'est perdu tout est à faire
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous créons d'autres cris d'oiseau et une eau propre
et un ciel clair
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous escaladons les désastres pour y planter la vie
Rien n'est perdu tout est à faire
Nous allons au bout de cet everst de peine
à force de courir, à force de pâlir
à force de nous cogner aux murs de ce bas monde
Nous débouchons dans les plaines de la sagesse
Rien n'est perdu tout est à faire
Et moi je te hisse devant moi
Comme la proue d'un vaisseau
En plein mer démontée
Rien n'est perdu tout est à faire
Sur ma Pompei ensevelie
J'installe un nouveau pays
Rien n'est perdu tout est à faire
vendredi 28 janvier 2011
Atelier impros au GMEM
"En arrivant au GMEM, Sarah nous a conduit dans le studio d'enregistrement. Les mûrs étaient recouverts de mousse, c'est pour aspirer le son. Il y avait un magnifique piano à queue et des micros. Julia au saxophone, et Loris à la trompette ont ouvert le bal en jouant de petites notes pendant 10 minutes. Puis ça a été le tour de Raphaël au violon qui fut la même chose. Olivier a dit : "il me faut une fille avec de fines mains". Charlène et moi avons levé le bras et il m'a interrogé. Je me suis assise sur le siège et il m'a demandé de jouer des accords. Ensuite ça a été au tour d'Eliott et après Charlène qui ont fait la même chose que leurs camarades. Et en dernier, trois garçons qui jouaient de la batterie. Mais le problème était qu'il n'y avait pas de batterie alors ils ont tapé avec leurs mains sur le piano." Elisa Kanoui 6ème E

Inscription à :
Articles (Atom)








